Le sentier des croyants


 
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 l attestation de foi la shahada

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Assia-Nadia
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MessageSujet: l attestation de foi la shahada   Dim 09 Nov 2008, 10:52

salamalaykoum




La profession de foi consiste à proclamer oralement : « Il n'y a de dieu qu'Allah et Mohammad est le Messager d'Allah ».

« lâ ilâha illâ Allah, Mohamadun rasûlu Allah »



Prononcer cette formule est une condition indispensable pour appliquer au Musulman toutes les qualifications légales se rapportant à la gestion de sa vie terrestre. Ainsi, il peut contracter mariage avec une Musulmane, présider l'office de la prière. Il a droit à la prière des morts et d'être enterré dans les cimetières musulmans.



Si pour une excuse valable, il ne peut pas prononcer cette profession de foi (s'il est par exemple muet), ou s'il n'a pas pu la prononcer parce qu'il est mort juste après avoir cru avec son cœur, il a mérité le salut auprès d'Allah Taala. Mais, s'il avait la possibilité de la prononcer et qu'il disposait de temps suffisant pour le faire et que, malgré cela, il ne l'a pas fait par pur entêtement, cela est de la mécréance et on ne tient pas compte de son credo intérieur. Mais, s'il a agi ainsi par crainte pour sa vie, sa foi est valable puisque Allah Taala a dit à ce sujet : « ...sauf celui qui a été contraint tandis que son cœur est plein de la sérénité de la foi. » (Sourate 16, verset 106)



Quant à celui qui, parmi les convertis, n'a pas prononcé la profession de foi sans qu'il y ait de raison, mais qui croit fermement, en son for intérieur et est confiant dans la religion d'Allah et dans ses directives, l'avis des théologiens le plus accrédité est qu'il trouvera son salut auprès d'Allah Taala ; même si on ne lui accorde pas le statut de Musulman dans ce monde d'ici-bas, parce qu'on ne dispose d'aucun élément prouvant sa conversion !



Quant aux enfants nés de parents croyants, ils sont eux-mêmes croyants même s'ils n'ont jamais prononcé la profession de foi, sauf s'il apparaît dans leurs actes et attitude une incompatibilité avec la foi.


spource : imanat
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fetoche
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MessageSujet: Re: l attestation de foi la shahada   Jeu 03 Juin 2010, 11:19

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Le premier pillier de l'islam est d'attester qu'il n'y a pas de vrai divinité digne d'être adorer hormis Allah ET que Mouhammad ('alayhi salat wa salam) est Son messager. Cette attestation comprend deux parties, il est obligatoire de les dires TOUTES LES DEUX, et d'y croire et d'en être persuader et de les appliquer pour être un musulman. Ces deux attestations sont indissociables.





Sheikh Muhammad Nasir Ad-Dine Al Albani (rahimahou Allah)a dit: La plupart des musulmans contemporains perçoivent mal la signification de l'attestation de foi (la ilaha ila Allah), bien qu'ils attestent de l'unicité divine dans l'adoration, ils ne conçoivent malheureusement pas très bien ce que cela signifie. Il est même possible qu'ils comprennent carrément le contraire, voici l’exemple d’un auteur musulman qui a composé un traité relatif a cette question et il s'est prit en voulant expliquer l'attestation de foi à dire qu'elle signifiait :" Il n'y a pas d'autre Seigneur qu'Allah ". Nous pouvons remarquer que c'est exactement ce dont les premiers païens étaient convaincus. Toutefois, cette croyance insuffisante ne leur fut d'aucune utilité. Allah ‘aza oua djal a révélé :" Si tu leur demandais: "Qui a créé les cieux et la terre?", Ils diraient assurément: "Allah". (Az-Zoumar, 38)



Les polythéistes savaient très bien que cet univers avait pour Seul et Unique Créateur Allah, ce qui ne les empêchait pas le moins du monde à lui attribuer des égaux, et des associés dans l'adoration. Ils invoquaient autre qu’Allah, sacrifiaient pour autre qu’Allah, recherchaient le secour, la fécondité, la guérison en d'autre qu'Allah. Il n'était pas besoin de les convaincre que le Créateur des cieux et de la terre était est Unique, le problème était qu'ils s'adonnaient à l'adoration d'une multitude de fausses divinités. C'est pourquoi, le Seigneur a réfuté cette croyance erronée. Il a informé qu'elle n'était rien d'autre qu'une forme d'adoration consacrée à autrui en disant : " …Tandis que ceux qui prennent des protecteurs en dehors de Lui (disent): "Nous ne les adorons que pour qu'ils nous rapprochent davantage d'Allah"... " (Az-Zoumar, 03)



Les polythéistes savaient pertinemment que l'attestation de foi impliquait de délaisser les fausses divinités, pour ne vouer un culte qu'à Allah, mais ils s'y refusaient. Tandis que la majorité des musulmans d'aujourd'hui expliquent l'attestation de foi en disant : " Il n'y a d'autre Seigneur qu'Allah " (en voulant dire par là, qu’Allah est le seul Créateur et Le Seul régisseur de cet univers). En prétendant : " Il n y a d'autre divinités en dehors de Dieu ", alors qu'ils vouent l'adoration à autrui, ils ne se distinguent en rien aux premiers païens dans la croyance, bien qu'ils revendiquent en apparence leur appartenance à cette religion.



En effet, par ces mots ils expriment dans la forme qu'ils sont musulmans. Ainsi, il est impératif à tous, en tant que prêcheurs de se pencher sur l'Unicité, et de présenter tous les arguments possibles afin d'ôter de l'esprit des crédules tout amalgame, et de leur ancrer le sens profond de cette attestation.



Ces pauvres malheureux ont perpétré l'inverse de ce qu’elle implique. Appeler à l'unicité, et la faire ancrer dans le cœur des gens nécessite de notre part de la faire concevoir précisément, et non pas se contenter de réciter uniquement des versets sans les expliquer, comme il fut le cas à la première époque, pour deux raisons : ·



-Premièrement : aux premiers temps, ils comprenaient facilement les expressions arabes auxquelles ils étaient familiarisés.

- Deuxièmement : Il n'existait pas à cette époque de déviation au niveau de la croyance, ni d'égarement provenant de doctrines philosophiques, et des sciences du discours venant perturber de saines convictions. La situation des musulmans de notre époque est totalement différente de celle de nos ancêtres. De ce fait, il ne faut donc pas croire que le vrai culte soit aussi facile à propager comme il le fut au premier siècle de l'islam.



Source : www.alalbany.net Extrait du livret " l'unicité tout d'abord chers prêcheurs " - Librairie Al Maaref - Traduction par Karim Zentici



Question: Est-ce que prononcer le premier pillier, l’attestation qu’il n’y a pas d’autre divinité [digne d’adoration] qu’Allah et que Muhammad est le Messager d’Allah, suffit-elle ou faut-il d’autres choses pour que l’islam d’une personne soit complet ?





Réponse : Si le non-musulman atteste qu’il n’y a d’autre divinité [digne d’adoration] en dehors d’Allah et que Muhammad est le Messager d’Allah avec sincérité, conviction, sachant ce que cela signifie, et en la mettant en pratique, il devient ainsi musulman à part entière. Puis, on lui demandera de faire la prière et les autres recommandations de l’islam.



C’est pour cela que, lorsque le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, envoya Mu‘âdh au Yémen, il lui dit : « Invite-les à attester qu’il n’y a d’autre divinité [digne d’adoration] qu’Allah et que Muhammad est le Messager d’Allah ; s’ils font cela, informe-les qu’Allah leur a enjoint cinq prières de jour et de nuit. S’ils t’obéissent en cela, informe-les qu’Allah leur a ordonné une aumône sur leurs biens qui est prise des riches pour être rendue aux pauvres. »

1 Nous remarquons dans ce hadith que, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, ne leur a ordonné d’accomplir la prière et de s’acquitter de l’aumône légale, qu’après leur avoir enseigné l’unicité (at-Tawhîd) et la croyance au Messager, prière et salut d’Allah sur lui. Par conséquent, si le mécréant prononce l’attestation, il fait partie des musulmans, et par la suite, on lui ordonnera de faire la prière et les autres recommandations de la religion. S’il refuse donc de les mettre en pratique, par exemple s’il délaisse la prière, il revient au gouverneur musulman de lui accorder une période durant laquelle il peut se repentir et recommencer à faire la prière, s’il se repent, il est libre, et sinon, il sera exécuté. De même, pour les autres obligations de l’islam, il sera traité conformément à la loi islamique.

Fatwa de Cheikh Ben Baz,tirée dans « Revue des Recherches Islamiques » Tome n°42 page 141 à 142







Extraits des paroles de Mohammed Ibn Suleimân At-Tamîmî, Abdurrahmân As-Sa'dî, Abdul'azîz Ibn Bâz, Sâlih Al-Fawzân Toutes les louanges appartiennent à Allah, et que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur celui auquel nul prophète n'a succédé. Ce qui suit rassemble de courtes paroles sur le monothéisme, qui constitue le dogme le plus important dans la vie du musulman. Le Monothéisme et ses différentes catégories : La définition du monothéisme (tawUhUîd) qui englobe toutes ses facettes est : le fait que le serviteur sache, croit, reconnaisse et soit convaincu qu'Allah est le Seul à posséder tous les attributs de perfection. Il Le rend donc unique en cela ("unicité"), Lui nie tout associé ou égal dans Sa Perfection, et reconnaît que Lui seul mérite d'être adoré par toutes Ses créatures sans exception, Lui vouant – et à Lui uniquement – toutes les formes d'adoration.Cette définition comporte donc les trois catégories du Tawhid :



Premièrement : l'Unicité de Souveraineté ou de Seigneurie (TawUhUîd Ar-Rubûbîyah) où il s'agit de reconnaître qu'Allah est Le Souverain, Le Créateur et Le Gérant [de toute chose dans l'univers], qu'Il pourvoit, accorde la subsistance, éduque et enseigne [à toute créature ce dont elle a besoin].



Deuxièmement : l'Unicité d'Allah dans Ses Noms et Attributs (TawUhUîd Al-Asmâ waUsU-USUifât) consiste à décrire Allah par les Noms – et ce qui en découle comme Attributs – avec lesquels Lui-même s'est décrit ou comme L'a décrit Son messager Mohammed sws, sans chercher à Le comparer à une de Ses créatures ni Le décrire sous une forme précise, et sans déformer le sens [de Ses Noms et Attributs] ni les nier [en les vidant de leur sens].



Troisièmement : l'Unicité dans l'Adoration (Tawîd Al-'Ibâdah) consiste à reconnaître qu'Allah Seul mérite l'adoration – sous toutes ses formes – et à Lui vouer un culte exclusif sans Lui donner d'associés ou d'égaux, quel que soit le type d'adoration pratiquée.



La Foi et l'Islam La foi est de déclarer véridique l'ensemble de ce en quoi Allah et Son messager ont ordonné de croire, et ceci, avec conviction, ce qui inclut le fait de mettre cette foi en pratique, et [agir conformément à la foi] n'est autre que la définition de l'Islam, à savoir : se soumettre uniquement à Allah et Lui obéir fidèlement.



Les Piliers de la Foi : Croire en Allah, en Ses Anges, en Ses Livres, en Ses Messagers, au Jour dernier, et au Destin, qu'il soit bon ou mauvais. Les Pilliers de l'Islam Prononcer les deux attestations de foi –« j'atteste qu'il n'y a point de divinité digne d’adoration si ce n'est Allah » (Ach hadou allâ ilâha illallah), « et j'atteste que Mohammed est Son messager » (wa ach hadou anna mohammadan rasoûloullâh) –, accomplir la prière, s'acquitter de l'aumône légale (la zakât), jeûner le mois de ramadan, et effectuer le pèlerinage à la maison sacrée pour celui qui en a les moyens.



Le sens des deux attestations de foi : L'attestation qu’« il n'y a point de divinité digne d’adoration si ce n'est Allah » (Lâ ilâha illa-llâh) se décompose en deux parties : la première « il n'y a point de divinité » (Lâ ilâha) nie la légitimité de toute adoration vouée à autre qu’Allah, et la deuxième « si ce n'est Allah » (illa-llâh) affirme l'unicité d'Allah qui est la seule adoration légitime et agréée, car seul Allah mérite l’adoration.



Le sens de l'attestation que « Mohammed est le messager d'Allah » est la reconnaissance par la langue et la croyance par le cœur que Mohammed est le messager d'Allah [pour l'ensemble des djinns et des humains], et cette attestation exige, dans les actes :



1 - d'obéir à ses commandements,

2 - de croire en la véracité des informations dont il nous a fait part,

3 - de s'éloigner de ce qu'il a interdit et réprimé,

4 - de n'adorer Allah que de la manière qu'il a légiféré. (Note du Traducteur) ] La base de la religion : Cette base comprend deux points :



Premièrement : Ordonner l’adoration exclusive d'Allah, sans Lui donner d'associé, inviter à cela, s'allier pour cela, et considérer comme non-croyant celui qui délaisse l'adoration exclusive d'Allah.

Deuxièmement : mettre en garde contre le fait de donner un associé à Allah dans Son adoration, désavouer ceux qui le pratiquent et les considérer comme non-croyants. [At-tabyîn fî talqîn mabâdi id-în] Les conditions d'acceptation de l'attestation "Lâ ilâha illa Allâh"

1 – La connaissance (de son sens) qui s'oppose à l'ignorance.

2 – La certitude qui s'oppose au doute.

3 –L'exclusivité du culte (pour Allah) qui s'oppose au polythéisme.

4 –La sincérité qui s'oppose au mensonge.

5 –L'amour (d'Allah) qui s'oppose à la haine.

6 –La soumission (fidélité) qui s'oppose à la rébellion (abandon).

7 –L'acceptation qui s'oppose au rejet.

8 –Le rejet de tout ce qui est adoré en dehors d'Allah. [Ibn Bâz : Ad-dourûs al-mouhimmah] Le polythéisme [Ash-Shirk] et ses différentes catégories : On qualifie de polythéisme le fait de donner un associé à Allah dans Sa Seigneurerie et, ce qui est plus fréquemment rencontré, dans Son adoration, telle la personne qui invoque un autre avec Allah ou voue un acte d'adoration – comme le sacrifice d'un animal, le voeu pieux (an-nadhr), la crainte révérencielle, l'espoir en Allah, et l'amour inconditionnel – à un autre qu'Allah. [Al-Fawzân : Kitâb out-tawUhUîd]Le polythéisme est de deux types : majeur et mineur.



Le polythéisme majeur conduit à l'annulation de toutes les bonnes œuvres et à la damnation éternelle en Enfer si celui qui le pratique ne se repent pas avant de mourir. C'est vouer un acte d'adoration à un autre qu'Allah, comme invoquer, sacrifier un animal ou faire un serment (marché) pieux pour un autre qu'Allah – tels les morts, les djinns, les diables,… –, ou bien croire que ces derniers peuvent [se soustraire à la volonté d'Allah et] nuire par eux-mêmes, tout comme espérer d'un autre qu'Allah ce que Lui seul est capable de faire ou de donner – tels répondre aux besoins et alléger les fardeaux.



Quant au polythéisme mineur, il comprend tout ce qui est nommé polythéisme (chirk) dans le Coran ou la Sounna, mais qui ne fait pas partie du polythéisme majeur, tel que l'ostentation dans certaines œuvres, jurer par un autre qu'Allah, ou dire [après qu'un évènement se soit produit] « Allah Uet untelU l'ont décidé ainsi », etc. Cette forme de polythéisme ne fait pas sortir de l'islam, ni n'entraîne la damnation éternelle en Enfer, mais elle va à l'encontre du monothéisme pur qu'il est un devoir d'atteindre et de réaliser. Il affecte donc le monothéisme de la personne et peut même l'entraîner vers le polythéisme majeur. [Ibn Bâz : Ad-dourûs al-mouhimmah - Al-Fawzân : Kitâb out-tawUhUîd]



La mécréance [Al Kufr] et ses différentes formes : La mécréance signifie ne pas avoir la foi en Allah et en Ses messagers, ceci, que la personne traite cette foi de mensonge ou pas . En effet, des personnes peuvent rejeter la foi tout en étant convaincues de son bien-fondé en son for intérieur comme ce fut le cas de Pharaon ; d’autres rejettent la foi et la considèrent comme fausse. (Note du Correcteur)], sachant que la mécréance de celui qui la traite de mensonge est plus grave que celle de celui qui a une conviction intérieure qu’elle est véridique. Elle possède deux formes : majeure et mineure.



La mécréance majeure : elle fait sortir de la religion et annule les œuvres, conduit à la damnation éternelle en Enfer et rend licite [sous certaines conditions] le versement du sang et l'appropriation des biens de celui qui s'en rend coupable. Elle revêt cinq formes :



1 – traiter la vérité de mensonge.

2 – refuser de suivre la vérité par orgueil tout en étant convaincu de son bien-fondé en son for intérieur.

3 – douter [de la vérité].

4 – se détourner de la foi [en ne lui accordant pas d'importance].

5– pratiquer [l'islam] de façon hypocrite [c'est-à-dire se donner une apparence de musulman tout en cultivant la mécréance dans son cœur].



Quant à la mécréance mineure : elle ne fait pas sortir de la religion, ni n'annule complètement les oeuvres, mais seulement une partie. Celui qui la commet s'expose à la menace du châtiment, mais échappe à la damnation éternelle s'il entre en Enfer ; et son sang et ses biens demeurent inviolables. Elle consiste à mécroire par les actes [et non par le cœur] et comprend tous les péchés qui sont qualifiés par le Coran et la Sounna de "mécréance" (koufr) mais qui ne font pas partie de la mécréance majeure, comme faire preuve d'ingratitude [envers Allah pour les bienfaits dont Il nous comble], ou combattre son frère musulman [sans raison légale]. [Al-Fawzân : Kitâb ut-tawUhUîd]



L'hypocrisie [An-Nifaq] et ses différentes catégories : L'hypocrisie revêt deux catégories : celle du cœur (la grande hypocrisie) et celle des actes (la petite hypocrisie).



L'hypocrisie du cœur (la grande hypocrisie) équivaut à la mécréance majeure et consiste à se donner une apparence de musulman tout en cachant la mécréance dans son cœur. Elle fait sortir de la religion et annule les œuvres et celui qui la commet sera jeté au plus bas degré de l'Enfer. Entre dans cette catégorie [celui qui possède dans son cœur] l'une des six caractéristiques suivantes :



1 – renier la prophétie du messager.

2 – renier une partie de la révélation.

3 – détester le messager d'Allah.

4 – détester une partie de la révélation.

5 – se réjouir de l'affaiblissement de l'islam.

6 – détester que l'islam triomphe. [Al-wâjibât ul-moutaUhUattimât oul-ma'rifah]



L'hypocrisie des actes (la petite hypocrisie) consiste, elle, à agir en partie comme les hypocrites [du coeur] sans que la foi ne quitte totalement le cœur. Elle n'exclut donc pas de la religion, mais peut entraîner vers la grande hypocrisie [celle du cœur]. Celui qui s'en rend coupable reste croyant, tout en ayant une certaine dose d'hypocrisie dans le cœur.

En fait partie celui qui ment souvent, ou trahit le dépôt qui lui a été confié, ou encore manque à sa parole. Celui, donc, qui a en lui une de ces trois caractéristiques possède alors un trait d'hypocrisie. [Al-Fawzân : Kitâb out-tawUhUîd - Al-wâjibât ul-moutaUhUattimât oul-ma'rifah]



La débauche [Al Fousq] et ses différentes catégories : La débauche (fisq) peut être définie comme le fait de sortir de l'obéissance d'Allah, que ce soit complètement, comme dans le cas du mécréant, ou bien partiellement, dans le cas du croyant qui commet un grand péché, les deux étant alors appelés « débauchés » (ou pervers) (fâsiq). La débauche se divise en deux catégories :



La première, qui fait sortir de la religion, est la mécréance (majeure).



La deuxième, qui ne fait pas sortir de la religion, sont les [grands] péchés. [Al-Fawzân : Kitâb out-tawUhUîd] Ce qui annule l'islam : Dix actes excluent [le musulman] de l'islam :



1. donner un associé à Allah dans Son adoration.

2. placer des intermédiaires entre lui et Allah, les invoquer, leur demander l'intercession et placer sa confiance en eux.

3. ne pas considérer les associateurs (les polythéistes) comme mécréants.

4. croire qu'une législation (guidée) autre que celle du messager d'Allah peut être plus complète que la sienne, ou que le jugement d'un autre peut être meilleur que le sien.

5. détester une partie de la révélation.

6. se moquer d'un aspect de la religion.

7. utiliser la sorcellerie, comme pour séparer deux personnes ou bien les rapprocher, car celui qui la pratique, ou y a recours, a certes mécru.

8. assister les associateurs (polythéistes) et les soutenir contre les musulmans.

9. croire que certaines personnes peuvent être dispensées de suivre la législation de Mohammed – que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui.

10. se détourner de la religion d'Allah en délaissant son apprentissage et son application. [Al-wâjibât ul-moutaUhUattimât ul-ma'rifah] ---- http://www.islamhouse.com

L’Islam n’est possible qu’en prononçant les deux témoignages « LA ILAHA ILA ALLAH » (Nulle divinité à part Allah) et « OUA ANA MUHAMMAD RASSOUL ALLAH » que Muhammad est le Messager d'Allah. Quiconque reconnaît qu’Allah est L’Unique Créateur, Celui qui donne et reprend la vie, qui subvient aux besoins de chacun, qui répond aux invocations…est contradictoire lorsqu’il adore un autre qu’Allah. Ainsi Allah prend comme argument contre ces gens-là le fait qu’ils admettent Allah comme Seigneur.

Le Tawhid représente le fondement de l'Islam et est symbolisé par la formule : "La ilaha ila Allah" (nulle divinité à part Allah). Il est en réalité le premier message révélé par tous les Prophètes. La compréhension du Tawhid transmise par le Prophète Muhammad - prière et salut sur lui - et ses compagnons est une science indispensable pour croire réellement en Allah... La mise en garde contre le polythéisme et les différents péchés : · Attribuer à Allah des associés ·

La sorcellerie · Tuer l’âme qu’Allah a rendu sacrée sauf pour rendre justice · Disposer injustement des biens de l’orphelin · Pratiquer l’intérêt (l’usure) · Fuir face à l’ennemi, en pleine bataille · Calomnier les croyantes pieuses, chastes et insoucieuses · Désobéir aux parents · Rompre les liens de parentés · Faire un faux témoignage · Jurer mensongèrement · Nuire au voisinage · Etre injuste envers les gens : par l’effusion de sang, l’extorsion de leurs biens, ou l’atteinte dans leur honneur Ainsi que d’autres péchés qu’Allah ou son Prophète – prière et salut sur lui – ont interdit. - Sheikh Ibn ‘Abd Al ‘Aziz Ibn Baz (rahimahou Allah)






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