Le sentier des croyants


 
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 sa naissance

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Assia-Nadia
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Religion : Islam
Date d'inscription : 05/11/2008

MessageSujet: sa naissance   Dim 09 Nov 2008, 09:41

Le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) est né le lundi 12 du mois islamique de Rabi-oul-Awwal dans l’année de l’Éléphant. Certes, ce jour fut celui présentant le meilleur augure dans toute l’histoire de l’humanité.

Ainsi, Mohammed (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) était le fils de ‘Abdoullah bin ‘Abdoul Mouttalib, bin Hashim, bin ‘Abdoul Mounaf, bin Qousayy, bin Kilab, bin Mourra, bin Ka’b bin Lou’ayy, bin Ghalib, bin Fihr, bin Malik, bin Al-Nadr, bin Kinana, bin Khousayma, bin Moudrika, bin Ilyas, bin Moudar bin Nizar bin Ma’add, bin ‘Adnan.

La lignée de ‘Adnan remonte, selon les généalogistes arabes, à Ismail bin Ibrahim.

Après la naissance de Mohammed (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui), Amina envoya quelqu’un en informer son grand-père. Il vint, regarda affectueusement le bébé et l’amena avec lui à la Ka’ba où il loua Allah et pria pour l’enfant. ‘Abdoul Mouttalib lui donna alors le nom de Mohammed, qui signifie « celui qui est loué ». Les Arabes s’étonnèrent de ce prénom si peu familier qu’Abdoul Mouttalib lui avait donné.

Thouwaybah, une esclave appartenant à l’oncle du Prophète, Abou Lahab, l’allaita durant quelques jours seulement, le temps qu’Abdoul Mouttalib trouve une nourrice pour son petit-fils favori. À la Mecque, les gens avaient pour habitude de confier leurs nourrissons aux soins d’une femme de tribu du désert où les enfants grandissaient en plein air plutôt que dans l’atmosphère suffocante de la ville et où ils apprenaient le mode de vie sain des bédouins. C’était l’époque où l’on considérait le langage sobre et naturel des gens du désert comme le plus beau modèle de grâce et d’élégance de la langue arabe. En plus du lait d’une bédouine, l’enfant se nourrissait des paroles de cette langue pure utilisée à travers tout le désert.

Les gens de la tribu de Bani S’ad étaient connus pour l’élégance de leur langue. Halima S’adiya, qui faisait partie de cette tribu, reçut la responsabilité de prendre sous son aile le précieux bébé. Cette année-là, beaucoup de gens avaient souffert de la famine et Bani S’ad n’avait pas été épargnée. C’est pourquoi la tribu était venue à la Mecque, à la recherche de bébés à allaiter ; mais aucune femme n’avait voulu prendre avec elle le Messager d’Allah car nulle n’espérait recevoir une rétribution intéressante pour l’allaitement d’un bébé dont le père était décédé. Elles disaient : « Un orphelin ! Que me donneront sa mère et son grand-père en retour ? ». Au départ, Halima avait également refusé l’offre d’allaiter le nourrisson mais tout de suite après, elle ressentit un profond désir de le prendre avec elle. Et comme elle n’avait point trouvé d’autre bébé, elle retourna chercher celui-là avant de rentrer chez elle. Dès qu’elle fut de retour, elle constata très vite à quel point ce bébé était une bénédiction pour son foyer. Ses seins regorgeaient de lait, le pis de sa chamelle était toujours plein et ils vivaient dans un bonheur parfait. La rumeur se répandit parmi les femmes de sa tribu ; elles lui disaient : « Halima, tu as certainement avec toi un enfant béni. ». Et elles commencèrent à l’envier.

Lorsque le bébé eut deux ans, Halima le sevra, car c’était la coutume de rendre les enfants à leur famille à cet âge. De plus, comme le garçon grandissait plus vite que les autres enfants, il était déjà, à deux ans, très bien développé. Halima ramena donc le Messager d’Allah chez sa mère, Amina ; mais une fois sur place, elle pria cette dernière de lui laisser l’enfant encore quelque temps puisqu’il lui avait apporté tant de bonheur. Amina accepta et permit à Halima de retourner chez elle avec Mohammed (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui).

Quelques mois après son retour dans la tribu de S’ad, deux anges s’emparèrent de Mohammed (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui), lui ouvrirent la poitrine et en extirpèrent une petite masse noire. Ils nettoyèrent ensuite son cœur à fond et cicatrisèrent la plaie après l’avoir remis en place.

Plus tard, le Messager d’Allah (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) ayant grandi, il passait ses journées à garder les moutons avec ses frères de lait dans l’infinie étendue désertique, loin des prétentions, de l’hypocrisie et de l’arrogance de la ville, où ses pensées devinrent aussi claires et pures que l’air du désert. Sa vie ressemblait à la simplicité du désert et il apprit à supporter les difficultés et les dangers inhérents à cet endroit. Vivant parmi les gens de Bani S’ad, ses oreilles s’accoutumèrent à la rhétorique et à l’éloquence de la langue pure et classique des bédouins. Le Prophète (paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) disait souvent à ses compagnons : « Je suis le plus arabe d’entre vous, car je viens de Qouraish et j’ai été allaité dans la tribu de Bani S’ad bin Bakr. ».

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